Présentation.

Présentation.

Marisa ; Jeune fille agée de 17 ans. Elle a les yeux d'un beau bleu gris avec des reflets vert. Des cheveux blonds foncés encadrent Son magnifique visage finement désiné. Malgré son physique éblouissant, 1m76 et 52Kg, Marisa se consacre dans les études de droits. Elle est un petit peu naïve et se fait facilement manipuler. Ses parents sont des gens chic et très bourges qui ne se consacrent qu'à leur travaille. Pour eux, Marisa est comment dire; Une petite erreur de la nature, ils s'en débarrassent en payant une pension alimentaire pour ne pas avoir de nouvelles de leur filles. Maintenant, elle habite donc dans un petit Appartement. Elle est énormément attachée à Jane, sa meilleure amie.



Bréve Présentation, mais vous connaîtrez mieux les Personnages au fil de L'histoire.
J'éspère qu'elle vous plaira & Merci de la Suivre.


Bisous à Toi. <3

# Posté le mardi 18 décembre 2007 04:35

Chapitre Un.

Chapitre Un.
- Putain, t'avais faim toi !
- Ouais c'est sûr...


Elle a raison, je suis une Grosse Bouffonne. Enfin pas tout à fait, l'excuse du genre : J'ai pas déjeuner ce matin. Aujourd'hui, c'est une Belle Journée à mon Goût mise à part mes pensées Défaillante. Il fait Beau, on mange dehors en dessous de notre Grand Arbre. Il y a 6 Ans, Jane et moi avons Noté nos Initiales et plein de mots sur cet Arbre, on se l'est un peu approprié. Je demanda à Jane tout en sortant de mes pensées,

- Donne moi une cigarette S'il te plaît...
- Ca va pas ?
- Si très bien, mais donne moi en une !
- J'te connais quand tu fumes, c'est que ça va pas !
- T'as fini ton interrogatoire ouais ?
- Nan et puis dans l'école, on peut pas fumer Gogole


Je ne lui répondis évidemment pas. Elle avait toujours le dernier mot et biensûr le dernier mot Veridict. Les pensées dans lequel j'étais tombée étaient biensûr à l'Effigie de celui qui me Hante jours comme nuit. Pour lui j'aurais fait n'importe quoi, vraiment n'importe mais peut-être qui ne le savait pas.
Je m'étends dans L'herbe et ferme les Yeux doucement tout en respirant ce Parfum d'Hiver, celui qui me Glace le Corps. A Peine les Yeux Fermés, je me remets exactement la Scène en mémoire comme à chaque Seconde où mes Yeux Bascules dans l'Obscurité.

FLASH BACK.

Putain mais il n'y a jamais rien à la Télévision, à se demander pourquoi je suis encore affalée devant celle-ci. Jane me manque, elle n'a pas pu venir chez moi aujourd'hui. Faute de parents trop Sévères. Bon il ne me reste plus grand-chose à faire à par aller dans ma Chambre pour ensuite Sombrer dans les Bras de Morphée. Je monte les Escaliers tel un Eléphant Quinquagénaire. Je passe dans la Salle de Bain me Démaquiller, du moins le résidu de Mascara Traînant sur le Bout de mes Cils. Je me déshabille dépose mes Vêtements sur la Baignoire et enfile un Shorty Rose. Je partis en Direction de ma Chambre. Endroit préféré par toutes les Jeunes Filles de mon âge. J'effleura la Clenche de Porte lorsque la Sonnette Retentit. Qui pourrait alors venir chez moi à Dix Heures du Soirs ? Je me précipita dans le Halle sans me rendre compte que je n'étais qu'en petite Tenue. Je sors la Clef et l'inserre dans la Serrure, fait Deux tours et ouvre la Porte.
Choquée, le mot. Tom est là devant moi le Sourrire au lévres à me regarder de haut en bas. Je n'en crois pas mes yeux. Celui que j'ai toujours admirer et qu'en vérité j'aime. A l'école il n'y a pas un jour sans que je croise son Regard. Je reste là Béante devant lui qui aprés un petit Laps de tant me pousse et rentre chez moi.

- Qu'est ce que tu fait ici ?
- T'occupe pas, j't'expliquerais plus tard.
Me dit-il d'un ton réconfortant
- Nan mais alors, tu veux que je fasse quoi, pourquoi t'es là merde ?
- Bon d'abord, viens assieds toi.
M'ordonna t'il toujours avec le même timbre de Voix.

Avant d'executer ses Ordres, je partis fermer la Porte pour ensuite aller m'asseoir à ses côtés. Il était toujours aussi Magnifique. Enfin c'était une Habitude trop Habituelle. Je m'assis enfin prés de celui dont j'étais Envoutée. Il me dévisageait, à la longue ça devenait presque gênant, jusqu'au moment où il se mit à parler,

- Je m'emmerdais chez moi, alors j'me suis dit que si je venais chez toi, peut-être que je m'emmerderais moins, pas vrai ?
- Han si si, si tu le dis.


Et sans que je m'y attende, il déposa ses lévres sur les miennes pour partir ensuite dans un long baiser passioné. Je me demandais évidemment ce qu'il m'arrivait lui qui au préalable, ne c'était alors là jamais intéresser à moi tout d'un coups il m'embrasse. Enfin il fallait voire le moment présent, peut-être m'aimait-il ? Ce serait le plus beau cadeau qu'il puisse me faire.

[ . . . ]

Je réenfila vite mon Shorty ainsi que mon soutient, il fit de même avec ses vêtements. Il décendit vite dans le Hall comme si, il était pressé, pourtant il y a une demi-Heure, ce n'était pas la même version qu'il me montrait. Je l'interpella à ce sujet,

- T'es préssé ?
- Nan, me dit-il. Mais bon, j'vais pas m'éteniser ici
- Ben tu peux dormir ici tu sais !
- Euh nan, j'vois pas pourquoi je dormirais chez toi.
- Mais Tom, je...
- Nan mais une derniére chose avant de partir, j'te dois quelque chose ?
- De quoi pourquoi ?
- Ben pour notre moment à deux...
- Ben pourquoi tu me devrais quelque chose ?
- Oh non rien, laisse tomber, bon j'y vais. A la prochaine !


Il ne me déposa ni un baiser, ni quoi que ce soit. Je me laissa glisser dans le Sofa et me mit à penser à ce qu'il venait d'arriver, je ne comprenais pas pourquoi cette réaction. Du moins j'essayais de me convaincre le contraire d'une de mes traîtres pensées.

FIN FLASH-BACK.

J'ai été vraiment trop Stupide, j'aurais dû m'en rendre compte qu'il avait joué avec moi, mais non, même devant lui, je n'avais pas réagi du tout. Qu'est ce que j'avais pû être Idiote mise à part que ce moment, c'était le meilleure que je n'avais jamais passé et pour rien au monde, je ne l'oublierais, mais je n'oublierais donc jamais la façon qu'il s'était servit de moi. Mais un moment, on me frappa sur l'épaule, j'ouvris vite mes yeux et je vis Jane.

- Tu viens, j'vais un peu avec Bill
- Nan ça va, tu sais vous voire vous embrasser tout le temps, ça me donne la gerbe...
- Marisa, vraiment, j'en ai marre, que tu déprimes pour ce connard, j't'en supplie, redeviens comme avant !
- Laisse moi.
- Okay, et bien c'est moi qui vais régler tes affaires !
- Bordel, fait pas ça !
- Nan, j'vais me gêner.


Et sans force pour la retenir je la vois partir, s'éloigner. Cette fille qui à vrai dire m'a toujours aidé et que depuis un mois, je traîte comme de la merde, je suis honteuse de moi. Elle est vraiment tout pour moi & là, je suis en train de casser notre amitié à cause de ce connard. Je l'aperçois au loin rejoindre son âme soeur tandis que moi, je reste ici sans bouger, sans parler, juste m'appitoyer sur mon sort et me dire que je suis une râtée de la vie. Je reléve légérement le regard et là je vois Tom toujours aussi resplendissant mais toujours en compagnie de nouvelles élues. Toutes les premiéres p*tes du Lycée. Raah, il me dégoute.

_____________________________________________________________________________________________________

Voilà mon premier Chapitre, sur un coups de tête j'ai commencé cette Fiction,
Donc j'éspère que ça vous plaira quand même =).
Je vous envoie plein de Bisous.
Marisa. M.

<3'

# Posté le mardi 18 décembre 2007 04:51

Modifié le samedi 05 janvier 2008 12:11

Chapitre Deux.

Chapitre Deux.
Fin des cours, je range mes quelques fardes dans mon sac ainsi que ma Trousse. Je cours comme une Folle dans les couloirs pour atteindre la cours dans l'espoir de trouver Jane car nous n'avions pas les mêmes options, ce qui signifie que nous n'avons pas les mêmes cours. Je me plante tel une tarte au milieu de la cours. Je reluque de fond en comble mais aucun signe de Jane. Peut-être avait-elle finit plus tôt ou l'inverse, avait-elle finit à 4h00 ? J'suis vraiment la pire des meilleures amies à posséder, j'suis même pas capable de retenir son horaire. Qu'est ce qu'elle doit penser de moi... Tampis je lui téléphonerais tantôt et lui dirais de passer chez moi.
Je sors de l'école et retourne jusque chez moi. Je regarde le temps et en fait une métaphore avec mon Esprit, des gros nuages gris sous un ciel gris-noir. Orage je dirais, du moins, il ne tardera pas à éclater. Je presse le pas et arrive chez moi à temps. Je dépose mes affaires dans le Hall, vais me servir un grand verre d'eau et m'assieds dans le Divan. Je reste là béante à penser à toutes ces choses qui font travailler ma petite Cervelle jusqu'a ce que mon téléphone retentisse. Je dépose mon verre sur la table et part à sa recherche, okay, j'suis une bordelique de la vie mais bon à la longue on s'y fait. Ah je le trouve mais trop tard ça sonne plus -_-". Je regarde l'appel manqué et j'aperçois le numéro d'Andréas, merde, le Vendredi c'est le jour où je dois passer chez lui. J'en ai pas envie en plus et vu le temps, j'ai pas trop envie de recevoir un éclair sur la tête. Et puis j'le rappellerais pas. Je me rassois devant la Télévision et regarde "Sous le Soleil", série culte ! Même pas 5 mins aprés, ça ressone, okay j'répond.

- Allô ?
- Marisa ?
- Nan, sans blague -_-"
- T'étais censée passé chez moi !
- Ouais mais vu le temps ben, j'suis rentrée
- Ouais ta coiffure compte plus que moi !
- Mais j'ai pas dit ça,
- Ouais, bon tu viens ou pas ?
- Bah euh, enfin je...
- Okay, j'vais venir chez toi, à tout de suite, Bisous.


Et il raccrocha net. Le bouffon -_-". J'avais pas envie d'être avec lui aujourd'hui du moins depuis l'histoire qu'il s'est passée entre moi et Tom, depuis ce moment j'ai envie d'être avec personne sauf Jane, la seule et l'unique. Car lui depuis que j'ai mit un terme à notre relation de façon stupide, il ne l'a jamais acceptée & a toujours essayé de rattaché le bout du fil que j'avais coupé autrefois. Je ne dû attendre que 5 petites minutes avant qu'il appuie sur la Sonnette de mon petit Logis. Je me leva et partit ouvrir la porte à mon ami. Et là, le choc. Je ne l'avais jamais vu si... si, comment dire, si beau. Il était si bien habillé avec son sourire accroché à ses fines lévres. Je restais là sur le seuil de porte à le reluquer de haut en bas comme une idiote. Jusqu'a ce qu'il me pousse et rentre, je ferma la porte et partit m'asseoir à côté de lui. Je me fis emprisonner par une pulsion plus forte que moi et je lui lança comme une conne,

- Putain, t'a foutu quoi ?
- De quoi, qu'est ce que j'ai ? Me dit-il tout paniqué
- Ben j'sais pas, tu me semble si beau

Sur cette réplique sortant tout droit de mon cerveau, mes mains passérent sur ses joues légérement rosées. Mais qu'est ce que je fous, j'deviens gogole ou quoi ? Moi qui l'ai toujours trouvé relou et banal pourquoi sur une pulsion de ma part il deviendrait quelqu'un qui me ferait totalement craqué sur un coups ? Je retira mes mains et me leva machinalement du Sofa.

- Bon j'ai du travail, la télécommande de la Tv est là, enfin tu fais ce que tu veux
- Euh ouais,
dit-il tout déboussolé

Purée mais je débloque là, c'est pas possible autrement. J'suis dans un monde magique ou quoi ? Ca fait genre And' le Crapaud se transforme en prince charmant. Okay le crapaud c'est exagérer mais bon c'est presque le résumé de la situation. Arrivée dans ma chambre, je m'allonge sur mon lit et commence à fixer le Plafond sur lequel j'ai collé une centaine de photo que j'ai faite avec Jane toutes de dates différentes. Je les détaille une à une pour ensuite sombrer dans un petit Sommeil.

[ . . . ]

- Ouais c'est sûr que t'avais du travail...

Je sentis des lévres effleurer ma joue, j'ouvris les yeux et j'aperu Andreas sur le rebord du Lit. Il cherchait quelque chose dans mes yeux, une lueur de je ne sais pas quoi. Pour ensuite qu'il me dise,

- Dit depuis un bout de temps, t'étais pas venue chez moi, ça va pas, t'a des ennuis ?
- Ah non, j'suis juste fatiguée et tout.
- Ouais, biensûr.
- Mais si, j'te jure.


Il se retira du rebord du lit et se mit sur ma chaise de bureau, sortit de sa poche son portefeuil que auparavant je lui avait offert et en sort une photo que du lit je ne pu aperçevoir. De nature plus curieuse que moi tu meurs, alors je me leva et partit prés de lui, m'assis sur ses genoux et retira la photo de ses mains. J'aurais dû m'en douter que c'était celle-là. D'un geste je la chiffona et la jetta dans la poubelle

- Nan mais ça tourne plus rond chez toi ? !
- Mais tu fais chier à toujours sortir cette photo !
- Mais t'occupe, c'est pas tes affaires !
- Ah non presque pas, j'suis sur la photo mais bon...
- Mais merde, faut que tu comprennes que...


Je ne pû dire un dernier mot qu'il cella ses lévres aux miennes. Marisa, réveille toi, réveille toi. Proposition 1, tu te recule. Proposition 2, tu reste. J'en choisi aucune et je reste là. Dans quoi je m'engage là. Peut-être qu'on fond je l'aime ? Ce n'est pas possible, enfin l'amour est quelque chose de pas possible et tout le monde en est conscient. Mes mains se placérent invonlontérement dans son cou, je sentais celles-ci trembler doucement. Quand ce baiser prit fin je n'osa pas le regarder en face, je détourna mon regard. Ce qui me frustrait était de voire son corps si proche du sien sans avoir quelconque défense. Il entrelassa ses doigts aux miens et me chuchota tout bas,

- Si tu savais depuis le temps que j'attend ce moment...

Je ne savais quoi dire. Tout était si soudain, je n'étais pas amoureuse de lui, du moins plus amoureuse de lui depuis que j'ai rencontré Tom, depuis lors c'est lui qui avait pris possession de ce qui me faisait littéralement vivre. Mais peut-être que cela avait changé ? Je n'en savait rien, je n'arrivais pas à réfléchir, tout ce mélanger de façon étrange dans ma tête.

Sans que je m'y attende, sa tête glissa dans mon cou. Ses lévres si douce parssemaient de bisous mon cou. Ses baisers étaient d'un tendresse folle. Ca me faisait un bien fou, surtout en sachant que lui ne jouait pas avec moi mais bien qu'il le faisait parce que l'envie lui prenait et parce qu'il m'aimait. Mais sans pouvoir me retenir et sans savoir le pourquoi du comment je me recula et lui dit,

- Je sais pas si...
- Marisa, pourquoi tu dois toujours tout gâcher
- Mais je...
- Okay, choisis, soit je m'envais ou bien alors, je reste.
- Reste...


Marisa, t'es la pire des Charlottes que je ne connaisse. Peut-être que ce caprice était le début d'une nouvelle histoire entre lui et moi ? Il me tira vers lui et me fit basculer en dessous de lui toujours en m'embrassant.
Tout ce que j'éspère c'est que je ne me trompe pas. Enfin, ne pas réfléchir et avancer mais toujours le même mot remontait à la surface de ma tête... Tom.

_____________________________________________________________________________________________________

Et bien voilà mon deuxiéme Chapitre =),
J'éspère qu'il vous plaît & si pas, n'hésitez pas à le critiquer !
Car c'est ça, qui me fera avancer.
J'vous envoie plein de Bisous.
Marisa M.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 07:53

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 11:24

Chapitre Trois.

Chapitre Trois.
Je passa le reste de la soirée en compagnie d'Andréas en essayant d'éteindre ce fichu écran dans ma Tête où Tom surplombe le Plasma. Il devait être 22h00 à présent, j'étais à moitié assomée dans les bras d'And' qui lui regardait un Film dont je n'ai vu que quelque extraits. Je lui proposa ensuite sagement quand je fus un peu plus apte à parler,

- On irai pas dormir ? lui dis-je à moitié réveillée
- Ouais t'a raison, tu peux monter, j'te rejoins aprés...
- Okay...


Il déposa un chaste baiser sur le coin de mes lévres pour qu'ensuite je monte dans la salle de bain. Je regardais mon visage fatigué. Je me débarbouilla, enfila un shorty et un top. Je quitta la salle de Bain et je partis ensuite dans ma Chambre, je me faufila rapidement dans les draps et m'endormi de si tôt.

Les rayons du soleil défilaient un à un dans l'entrebaillement du rideau. Ils s'écoulérent sur nos deux visages endormis. J'entendis un faible grognement de la part d'Andréas qui me fit dos. Je me leva difficilement et fit attention à ne pas le réveiller. Je descendis en bas et partit dans la cuisine. Je sortis de l'armoire le paquet de café ainsi que la chicorée, je mis le tout cela dans un filtre, le déposa dans la cafetiére et démarra le percolateur pour ensuite aller m'asseoir dans le Sofa devant la TV. Je zappais car en général à cet heure si, il n'y avait pas grand chose, jusqu'a ce que j'arrive sur une chaîne musicale. Je regardais sans y prêter une grande attention aprés un court laps de temps des pas se pressaient dans l'escalier, je n'eu pas le temps de me retourner qu'Andréas était déjà là. Il s'assit à mes côtés et me déposa de doux baisers dans le coups pour ensuite me dire,

- Bien dormi ?
- Huun huun et toi ?
- Pareil...


Je pris ensuite mon déjeuner en la compagnie de mon chéri et ensuite partit me laver. Aprés une bon petit Bain, j'enfila vite des sous-vêtements et partit dans ma chambre choisir mes vêtements. Je désigna mon Slim Noir & une tunique Grise qui au-dessus trônait une ceinture épaisse. Enfin prête, je descendis d'un pas préssé les escaliers, déposa un simple baiser sur la joue d'Andréas, enfila mes chaussures, mon manteau & sortit de la maison, sans rien lui dire. Le temps était frais, une légére brise caressait mon Visage fraîchement réveillé. Je marchais en direction de la maison de Jane. Il fallait que je lui raconte tout, il était Clef d'avoir son avis là dessus. Depuis petite, on se raconte tout ; de notre premier baiser à notre derniére entrelude. Aprés quelques tournants, quelques rues & quelques carefours, j'arrive enfin à la maison de ma meilleure amie. Je monte les trois marches accédant à la porte d'entrée, je frappe & me retrouve vite en face de la mére de Jane. Je la salue et lui dit,

- Bonjour, je viens pour parler à Jane.
- Ah, elle n'est pas là...
- Ah bon ?! Vous savez où je peux la trouver ?
- A l'hôpital...


Nan mais elle devient barge ou quoi sa mére ? Okay, elle a toujours fait de l'humour mais en général, elle plaisante pas là dessus, enfin, peut-être que son humour aujourd'hui à changer,

- Nan mais sérieusement ! !
- Et bien à l'hôpital, je plaisante pas.


Bon okay, elle plaisante pas. Je ne lui dis rien & me mets à courrir sur le trottoir sans même lui dire aurevoir. Jane à l'hôpital, mais elle a foutu quoi ? Elle a voulu se suicider ? Elle est tombée dans les pommes ? Elle s'est cassée la jambe ? Durant le chemin je me fis mainte et mainte théorie sur ce que aurait pû avoir Jane. Mes mains tremblaient tellement la peur de savoir son diagnostic me hantait. Arrivée à l'hôpital qui se trouvait au centre de la Ville, je me rua à l'intérieur et me rendis immédiatement à l'accueil pour ensuite demandé à la Burocrate,

- Excusez moi, vous savez où je peux trouver Mademoiselle Jane Wentz ?
- Oui, un instant s'il vous plaît.


Elle se mit à tapoter sur son clavier d'ordinateur pendant au moins 5 minutes, ma patiente diminuait de plus en plus. Je ne pus me retenir et lui dire d'un ton agressif,

- Bon vous trouvez bordel ! ! ?
- Un instant je vous pries, nous avons une ribambelle de patients.


Je tortillais mes doigts nerveusement. Mais elle finit quand même par me répondre toujours sur un ton Madame-je-sais-tout.


- Chambre 367, troisiéme étage.

Je partis tel une gazelle fuyant le tigre. Je bouscula une personne sur le passage qui se plaignit ensuite mais dont je ne preta aucune attention, je m'enfonça dans l'ascenseur, appuya sur le bouton orné d'un "3". Les portes s'ouvrirent ensuite. Je parcouris le couloire jusqu'a la Chambre 367, je l'ouvris grand mais personne. Vide, sauf quelque objet appartenant à Jane. J'étais à bout de nerf, j'accosta une infirmiére passant à tout hazard dans le couloir & lui demanda où se trouvait Jane mais elle me répondit,

- Vous pouvez la voire, mais vous ne pouvez pas rentrer dans sa chambre,
- Mais j'viens d'y aller et elle y est pas ! Chambre 367
- Non, mais ici, elle est dans une chambre sous-surveillance. Une chambre vitrée.
- Mais qu'est ce qu'elle a ? ! ? !
- Elle a fait un Coma suite à beaucoup de crise d'anorexie.


QUOI ? ? ? Et elle m'avait rien dit ! Nan, c'était pas à elle de le dire, mais c'était à moi de m'en rendre compte. J'suis pittoyable. Je demanda de la voire vite, ne fusse qu'apercevoir son visage qui me réchaufait le coeur. L'infirmiére s'exécuta et me conduis à cette fameuse chambre sous-surveillance. Je la vis, les yeux clos, les cheveux émechés sur son visage. Plusieurs Cathétéres planté dans son bras. J'entendais les bruits sourd, des machines qui surveillait son état. Les larmes se misent à couler librement sur mes joues. Comment je ne m'en était pas rendu compte ? ! Comment ai-je pu la laisser là ! J'suis vraiment qu'une salope de merde. Je n'ai que ça comme qualificatif à la vue d'un tel cauchemarre.


__________________________________________________________________________________________________________

& Voici mon 3éme Chapitre.
Dites-moi votre avis.
Bisous à vous toutes.
<3'

# Posté le samedi 12 janvier 2008 04:42

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 14:25

Chapitre Quatre.

Chapitre Quatre.
Mes mains s'aggripérent involontérement à la fenêtre qui la séparait de moi. Je voulais être prêt d'elle, la serrer dans mes bras, lui dire que j'allais mieux et que tout allait redevenir comme avant, que la vie ne serait plus ce qu'elle a était auparavant. Je sanglotait, tête contre la vitre jusqu'a ce qu'une main se posa sur mon épaule, je sursauta & me retourna, c'était Bill, son amant,

- T'inquiéte pas, ça ira...
- Laisse moi, lui dis-je silencieusement.


Je n'avais aucune envie de lui parler. En faite, je ne lui avais quasi jamais parlé, je me suis toujours basé sur le fait, qu'il devait être même que son frére, mais Jane m'en a toujours convaincu que c'était le contraire et elle devait avoir raison.

[ . . . ]

Deux heures passérent, Bill était retourné chez lui & moi, j'étais toujours là, assise par terre à regarder son corps endormi. Je n'en pouvais plus, je me leva doucement, ouvris la porte et rentra sans bruit dans sa chambre. J'approcha une chaise prés de son lit, je la regardais, son visage était encore plus pâle que derriére les vitres. Je pris sa main et la caressa,

- Je t'en supplie, réveille toi Jane, me laisse pas. J'ai tant de choses à te dire et pourquoi tu ne m'en a pas parlé. Je m'en veux, tellement, si tu savais...

Mes pleurs étaient encore plus abondants qu'auparavant, sentir sa main si froide, voire son regard clos, son visage ne dessiner aucune émotion, même pas un simple rictus, rien. Cela me fendant le coeur.
Je lui parlais, peut-être dans le vide, certe, mais ça me faisait du bien jusqu'a ce qu'un infirmiére entre dans la chambre où je ne pouvais principalement pas me trouver,

- Mademoiselle, je vous ai demander de ne pas entrer ! me dit-elle sur un ton agressif.
- Mais je... comprenez moi...
- Je n'ai pas à vous comprendre, sortez d'ici.


Je m'excuta mais juste avant, je déposa un doux baiser sur la joue de ma moitié pour ensuite sortir de la chambre en dévisageant l'infirmiére. Je regarda ma montre et aperçu qu'il était 19h00. Je me fis idée, qu'il était assez tard et qu'il fallait donc retourner. Je sortis de l'hôpital et me mit à marcher. Le vent me giflait le visage. J'entendais des pas se presser derriére moi, je regarda et vu dans l'obscurité une ombre assez large me suivre. Je pressa mon pas et me mis presque à courrir mais cette personne m'accrocha le bras
et me dévisagea, j'essayait de distinguer qui était-ce, mais je n'aperçu pas son visage mais je reconnu cette identité cachée. Vêtements larges, Dreads et Casquette, ça ne peut être que Tom. Il me dit à voix basse,

- J'ai appris pour Jane... Me dit-il d'un ton compatissant.
- Laisse moi tranquille, on a rien à se dire.
- Mais Marisa, j'veux t'aider
- Laisse moi, on s'connaît pas !
- Fait pas semblant, ça va pas arranger les choses...
- Lâche moi, merde !


Je gesticula brusquement jusqu'a ce qu'il me lâche et partit en courant jusqu'a chez moi, arrivée, je rentra vite et m'appuya contre la porte le temps de reprendre ma respiration pour me laissa ensuite glisser et me retrouver assise les genoux calé contre ma poitrine. Tout ce bousculait dans ma tête, il m'avait encore réellement chanboulé l'esprit. Les larmes se remise à couler, non pas juste pour Lui mais pour Jane. Je ne m'en remettrais jamais, vraiment pas non. Andréas arriva et me regarda de maniére incompréhensible, je lui expliqua tout excépté l'interlude de Tom.

__________

Bientôt deux semaines que ce cauchemarre ne finissait pas, Deux semaines pour que je prie pour que Jane se rétablisse, deux semaines que je me détruits, deux semaines que je ne vais plus à l'école, deux semaines que je passe à l'hôpital, deux semaines que je n'ai plus de nouvelles de Tom, deux semaines horribles. J'arrive à l'hôpital, il doit être 8h30, je suis habillée chaudement car moi aussi, j'ai ramassé la créve. Je me précipite comme chaque jour prés de sa chambre close & m'assied prés de la porte à la regarder. Il faisait calme tout calme, seulement le bruit des machines retentissait de sa chambre.

Un peu plus tard Bill arriva, il s'assit à mes côtés et resta muet comme une carpe, prés de 20 Min se sont écoulées & toujours aucune parole, ce qui est rare de sa part. Car pendant ce temps, j'avais appris à le connaître & c'était un gars sympa, qui positivait chaque fois que l'histoire tournait au drame. Mais je brisa tout de même ce silence.

- Qu'est ce qu'il y a ? questionnais-je à voix basse.
- Ben je sais pas mais tu vois, depuis l'accident de Jane, Tom est bizarre, il ne me parle quasi plus...
- Ah...


C'est bon, toute preuve d'amour ou trace d'amour inespérer entre lui et moi est définitivement impossible. Voilà pourquoi il est venu me parler l'autre jour. Il aime Jane & surêment voulait-il me mettre au courant. Voilà, je tombe à toute vitesse dans ce gouffre qui se fermera & qui le restera bel & bien. Mais j'peux pas me permettre de penser de tel choses, j'ai Andréas & j'peux pas le trahir, je m'en suis promis. Mais des extravagants Bip me sortirent de mes pensées, des personnes se bousculérent devant moi, des portes s'ouvrirent, des pieds se pressérent. Je compris qu'il se passait quelque chose de grave. Je me leva vite & rentra dans la chambre de Jane en courrant, son corps inerte recouvert de Pace Maker. Je crie son nom, je bouscule ces médecins à ses alentours, jusqu'a ce que Bill me retienne, je me débat jusqu'a le gifler avec ma force de mouche, mais il ne relâche pas sa prise. J'hurle & arrache des hurlements étouffés par mes pleures, crie une derniére fois,

- JAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANE ! NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN ! ! !

Jusqu'a ce que je m'écroule sur le Sol, sans force.


_____________________________________________________________________________________________________

& Voilà ce Quatriéme Chapitres,
J'vous remercie encore & encore de me soutenir.
J'vous envoie plein de gros Bisous.
Marisa.
<3'

# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:52

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:10